L'artisan créateur El Jouli Miloud




L'artisan créateur El Jouli Miloud conçoit un large choix de mobilier, de luminaires, babouches, sacs et une multitude de pièces uniques en maillechort. Située au coeur de la Médina, sa galerie propose un espace dédié à la décoration d'intérieur dans un univers où se mêlent le contemporain et l'ethnique.


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Adresse email : meljouli@hotmail.com
Tél. : 05 24 42 67 16 / 06 70 41 76 61
Fax : 05 24 44 20 22

Younès Duret




Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle (Paris), Younès Duret obtient son diplôme de créateur industriel puis s’installe à Marrakech où il gère et dirige son agence de conception de produits YOUNES DESIGN. Grâce à son sens aiguisé de l’observation, Younès et son équipe s’efforcent d’apporter des solutions adaptées aux besoins de ses clients en créant des objets innovants où l’esthétique est indissociable de l’aspect technique.


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Adresse email : contact@younesdesign.com
Site web : www.younesdesign.com
Tél. : 05 24 32 98 83 / 06 61 61 20 27

Cuir et vannerie





Spécialisée en vannerie, Amal links développe plusieurs lignes de meubles et produits divers depuis sa création en 1995. La société a su exploiter de manière créative la matière première végétale locale très variée, le palmier nain (ou doum).


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Adresse email : serghini.1@menara.ma
Site web : www.amal-links.com
Tél. : 05 35 62 49 77 / 05 35 94 48 69
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Decoration : Fer Forgé Marocain





Moroccan Style

CINÉMA: LE FILM «LES AILES DE L’AMOUR» CARTONNE


PLUS DE 50.000 ENTRÉES DEPUIS JANVIER
L’ASPECT SANS TABOU SÉDUIT LE PUBLIC

Cinéma: Le film «Les ailes de l’amour» cartonne
Scène des Ailes de l’amour où le boucher Thami (interprété par Omar Lotfi), tout en maniant la viande, découvre l’amour et les jeux érotiques.

Le film «Les ailes de l’amour » en tête du box office national. Selon le palmarès diffusé par le Centre cinématographique marocain (CCM), le film réalisé par Abdelahaï Laraki a enregistré 50.298 entrées depuis janvier, surclassant «Femmes en miroir» (40.401 entrées) et «Zahaymer» (32.844 entrées).
Au-delà de la qualité technique, des costumes et des décors, c’est certainement le cocktail amour et sexe qui a séduit le public. La trame du film tourne autour de l’histoire d’amour d’un boucher, avec beaucoup de séquences érotiques. Si cela a choqué quelques-uns, le côté sans tabou semble plaire à la majorité.
En fait, ce film n’est pas le premier à avoir osé braver la censure. En effet, ces derniers temps, le cinéma marocain est plus en phase avec la société qu’il y a 10 ans. «Dans les années 90, il y avait le cinéma marocain d’un côté et la société de l’autre. Mais depuis 2000, une sorte de connexion s’est mise en place», explique Nabil Ayouch, réalisateur notamment de «Une minute de soleil en moins». Un film sorti en 2002 et qui a créé la polémique car il avait traité le sujet de l’homosexualité. Avant, c’est «Un amour à Casablanca» en 1993 d’Abdelkader Lagtâa et interprété par Mohamed Zouhir et Mouna Fettou qui avait secoué le box office. Après lui «Marock» de Leila Cherkaoui, «Casanegra» de Nour-Eddine Lakhmari (2008) ou «Amours voilés» (2010) ont profité de la brèche ouverte par leur prédécesseurs. Au-delà de l’aspect provocateur de ce mouvement, les réalisateurs semblent vouloir passer de nouveaux messages. Les films s’intéressent de plus en plus aux vrais problèmes de la société. De plus, les films marocains bénéficient globalement d’une qualité de réalisation accrue et connaissent une ascension fulgurante en termes de nombre de films sortis par an. En effet, ce chiffre est passé de 1 à 2 par an dans les années 90 à une dizaine environ actuellement selon le CCM.
Mais les problèmes du cinéma marocain sont loin d’être finis. Il y a d’abord les salles de cinéma qui se raréfient. Pas moins de 243 sur 280 ont fermé depuis le début des années 80. Aujourd’hui, dans les grandes villes du Royaume, les complexes cinématographiques exercent un monopole sur le secteur.
Autre problème, il y a un manque certain d’écoles dédiées à la formation aux métiers du cinéma. Seuls quelques centaines de lauréats sortent chaque année des écoles ESAVM (Ecole supérieure des arts visuels de Marrakech) et EMCC (Ecole supérieure des arts visuels de Casablanca).

K. A. avec F. E. O.

Défilé de mode : Meriem Benblida, une étoile montante du stylisme marocain




Imane Benarba et Meriem BenblidaMeriem Benblida et sa collègue Imane Benarba ont épaté, vendredi dernier à Casablanca, leur public par un défilé digne des plus grands rendez-vous de la haute couture.
Meriem Benblida a dévoilé, vendredi 17 juin à Casablanca, sa toute nouvelle collection sous le thème «Tendance ramadanesque». Véritable mélange de goût et de raffinement, le défilé de la jeune styliste a ravi par son professionnalisme et sa créativité. Paillettes, couleurs chatoyantes et matières précieuses, le caftan marocain était mis en valeur à ce rendez-vous de la haute couture marocaine. Avec des touches de modernité sur fond artisanal, ou encore des touches artisanales sur fond moderne, Meriem Benblida a mis la tenue traditionnelle marocaine en phase avec son temps. Et au-delà du caftan, le défilé commun de Meriem Benblida et sa collègue Imane Benarba comprenait également des djellabas et gandouras. Il s’agissait donc d’une collection d’une grande variété au niveau des tissus, de la coupe, des couleurs et de la finition entre broderies et perlages. «J’ai essayé de moderniser la tenue traditionnelle marocaine au niveau de la coupe tout en gardant son aspect avec une touche traditionnelle», a déclaré la jeune styliste à ALM. En effet, les améliorations et les petites touches modernes de Meriem Benblida sur ses caftans n’enlèvent rien à sa beauté et son statut de tenue bourgeoise, symbole de la haute couture marocaine. Elle explique : «Je cherche à travers mes tenues à satisfaire la femme marocaine qui est connue pour son goût moderne et raffiné tout en restant à cheval sur les traditions et coutumes». Et d’ajouter: «j’aspire à participer l’année prochaine au grand rendez-vous de la mode qu’est Caftan 2012. Le fait de participer à cet événement sera un réel passeport professionnel pour moi. Mon ultime but est donc d’être sélectionnée parmi les meilleurs stylistes, je ferais tout mon possible pour cela et je croise les doigts pour que sa marche». Le premier challenge de Meriem Benblida a été largement réussi, et son défilé généreusement applaudi.
Le 23-06-2011 à 10:28
Par : Dounia Mounadi


http://www.aujourdhui.ma/culture-details83145.html

Moorish Wood Style


Moorish Interior Design 
Moorish Wood Style
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